Vendredi 18 juillet 2008

Cotonou, le 4 juin 2008

 

Monsieur le Président,

Encore une fois, j’ai eu l’occasion de prendre sur le net, le dernier document que vous avez envoyé aux membres de l’APFA-OI dont je suis. Le document comporte "Job description" et le bilan de vos mandats de 1999 à 2003 et de 2003 à 2007 avec une "queue" en 2008. je donnerai rapidement mon opinion sur ces deux aspects du document.

1- "Job description"

Il n’appartient pas à un président d’association en fin de mandat de définir les critères d’accès au poste qu’il laisse vacant. Ce sont les membres de ladite association qui, conformément aux statuts et règlement intérieur procèdent démocratiquement à l’élection de leurs dirigeants. Les critères que vous avez alignés rappellent un temps révolu et à la limite constitue un mépris et une injure aux braves collègues de notre association.

Ils ne sont pas "cultivés" dites-vous et comme vous avez certainement vos remplaçants sous la main, vous voulez les positionner à partir de vos critères…

Par ailleurs, quelle idée d’aller élire les membres du bureau de l’APFA-OI en terre étrangère, au Canada ? Lorsque pris au dépourvus, nous avions été obligés de faire un congrès "express" à TOKYO en 1996, nous avions déplorés cette douloureuse situation. Et pour remettre les choses à leur place, nous avions décidé de revenir en Afrique. J’ai fortement œuvré à ce retour légitime au bercail que j’ai concrétisé par l’organisation très réussie du VIè congrès de l’APFA-OI où vous avez été élu président avec mon appui. C’était à Cotonou, du 25 au 30 octobre 1999.

Je constate qu’au terme de vos deux mandats, vous avez retourné l’APFA-OI dans les ténèbres du tâtonnement et de l’aliénation. De Tokyo en 1996, nous revoici en 2008 à Québec pour élire un nouveau bureau de notre association sous la vigilante surveillance des "Maîtres". Ainsi, les Africains, balancés entre l’Orient et l’Occident par leur propre frère n’arriveront jamais à prendre pied sur le sol de leurs ancêtres. Voilà, Monsieur le Président, où nous a conduits votre gestion dont je voudrais également parler.

2- Bilan de vos deux mandats

Voilà plus de huit ans que vous êtes aux affaires, à la tête de l’APFA-OI. Huit années au cours desquelles vous avez tout fait pour vous et vous seul et pratiquement rien pour votre association. Pendant que l’APFA-OI avait soif d’une vie continentale interne, dynamique et chaleureuse, vous lui aviez tourné le dos et braqué vos regards vers l’Occident. Dans votre bilan, vous citez les Etats généraux de l’enseignement du français en Afrique subsaharienne. Vous faites bien de rappeler d’où est venue l’idée mais vous auriez dû ne pas accaparer cette activité. Par ailleurs, vous faites étalage de vos périples à travers le monde où l’APFA-OI, visible à toutes les manifestations de la Francophonie est tristement absente en Afrique où les problèmes de la didactique du français sont plus cruciaux que jamais.

Vous voyez, vous avez brillé de mille feux et utilisé les 2500 Euros de subvention que la FIPF octroie à l’APFA-OI pour payer vos voyages de plaisance.

Votre bilan est chétif et devrait être purement ou simplement rejeté par notre Assemblée générale à Québec. De plus, vous imaginez-vous un seul instant que les collègues sont stupides au point de se soumettre à vos critères fantaisistes et ridicules pour accéder au poste de président et de vice président de l’APFA-OI ?

Je crois comprendre que vous êtes le seul à pouvoir endosser cette chemise faite uniquement à vos mesures. En effet, lorsqu’il s’avèrerait qu’aucun candidat ne remplirait ces critères, vous allez, en attendant que quelque collègue se hisse à votre hauteur, garder provisoirement le poste comme dans une sorte de régence. Et vous voilà président à vie de l’APFA-OI.

Je pense personnellement que votre embarcation est arrivée à destination. Vous avez effectué un bon voyage. A présent, rendez grâce à Dieu et permettez à d’autres de prendre la route sans être obligés de vous bousculer.

Portez-vous bien

Marius DAKPOGAN

01BP 1206 COTONOU - BENIN

 

Par Edgard B. Bokoko - Publié dans : Actualité
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Jeudi 17 juillet 2008

ou comment faire vivre les identités francophones

par Edgard B. Bokoko

 

Vaste programme que celui de faire vivre les identités francophones !

Tous les enseignants de français en perçoivent bien la nécessité, voire l’urgence. Que ce soit en décodant certaines attitudes des élèves en classe, les uns envers les autres ; ou que ce soit au détour d’un vers, d’une phrase évoquant une réalité historique si éloignée de celle des apprenants qu’elle nécessite des explications d’ordre culturel et historique :

« Que vos grands yeux rendraient plus soumis que vos noirs » (« À une dame créole » dans “Spleen et idéal”, Les Fleurs du Mal, Baudelaire) ; « O qui dira les torts de la Rime ? / Quel enfant sourd ou quel nègre fou / Nous a forgé ce bijou d'un sou / Qui sonne creux et faux sous la lime ? » (« Art poétique », Jadis et naguère, Verlaine).     

Nombreux sont les textes littéraires qui renvoient une image négative du Noir, image que refuse d’accepter l’enfant noir, bien évidemment.

La question n’est pas tant de savoir pourquoi faire vivre les identités francophones, singulièrement en Afrique où les réalités ethniques se doublent aujourd’hui de réalités politiques qu’avivent des antagonismes de tous ordres.

La question essentielle est de savoir comment faire vivre les identités francophones.

Certes, on pourra évoquer telle expérience ponctuelle, suggérée par un concours de la FIPF « correspondances de classes », qui nous a permis d’échanger de longues semaines durant avec une classe de Madame Bohémier-Carron au Qébec en 2003-2004.

Certes, on pourra évoquer, à l’occasion de la Journée Internationale de la Francophonie, le 20 mars, telle conférence, telle activité.

Mais faire vivre les identités francophones constitue-t-il, dès le début de l’année, un centre d’intérêt (susceptible de devenir une séquence d’études) pour l’enseignant de français ?

Les contraintes des programmes scolaires et des horaires incitent très souvent les enseignants de français à parer au plus pressé. Cependant, pour peu qu’ils remarqueraient que les contes gabonais de Raponda-Walker et les Fables de La Fontaine sont au programme en 6ème et en 5ème, ils pourraient faire vivres les identités francophones à travers une séquence d’études que nous intitulons provisoirement : « l’animal, masque de l’homme : analyse des rapports d’intertextualité entre fables françaises et contes gabonais ».

Cette séquence permettrait d’évoquer les enjeux culturels et littéraires de la thématique retenue et en particulier « traduire en français, un défi culturel ». En effet, ce travail permet de faire comprendre aux élèves qu’un écrivain (Raponda ici) est souvent, consciemment ou inconsciemment, influencé par d’autres écrivains ou d’autres lectures antérieures (Les Fables de La Fontaine). Et partant, qu’il est difficile d’accepter l’Autre dans toute sa différence, sans être tenté de l’assimiler, voire de l’apprivoiser (comme dit le Renard dans Le Petit Prince) en niant l’originalité de sa culture pour mieux imposer la sienne.

 

André Raponda-Walker est né le 19 juin 1871 au village Louis, de père anglais et de mère mpongwè. Il fera ses études primaires et secondaires chez les Pères du saint-Esprit de Libreville et deviendra à 28 ans, le 23 juillet 1899, le premier prêtre gabonais. Au cours de ses diverses affectations dans l’intérieur du pays, il apprend de nombreuses langues du Gabon. Il publie Les contes gabonais en 1953, réédités et complétés en 1967.

Les contes gabonais contiennent 155 contes de 22 ethnies du Gabon. L’auteur distingue dans la préface « les contes de fées ou récits merveilleux dont les acteurs sont des esprits, des contes proprement dits, apologues, fables où défilent gens et bêtes. » Ces mots révèlent déjà que pour l’écrivain, les contes gabonais correspondent aux fables de La Fontaine…Ce que notre travail a permis de confirmer, tant sur le point de l’écriture que de la structure et de la morale de certains contes…

Nous présenterons le corpus de contes et de fables retenus, les ressemblances comme les différences dans les thèmes et les rôles incarnés par les animaux avant d’évoquer les possibilités d’exploitation pédagogique.

  

Corpus de contes et de fables retenus

L’ouvrage le plus utilisé pour cette étude a été celui de Raponda-Walker : il est le plus accessible, le moins coûteux et le plus diversifié car portant sur l’ensemble des cultures gabonaises. Les contes présentés sont en général assez courts, ce qui peut faciliter une utilisation en contexte scolaire.

 

Ressemblances et différences dans les thèmes et les rôles incarnés par les animaux

Des comparaisons entre les Fables et les contes de Raponda-Walker peuvent être établies. Nous n’en retiendrons que quelques unes, parmi les plus évocatrices, réparties selon des thèmes puis selon des rôles.

Les thèmes :

·        Conséquences de l’imprévoyance, de l’imprudence : chez La Fontaine (le chat et le vieux rat ; l’hirondelle et les petits oiseaux ; le rat et l’huître ; le chat, la belette et le petit lapin ; la belette entrée dans un grenier ; la cigale et la fourmi), chez Raponda (les animaux et le manguier sauvage ; le léopard et la tortue –avec une conclusion tirée de La Fontaine, le rat et l’huître- ; le rat fouisseur et le porc-épic)

·        Vanité et présomption : chez La Fontaine (la colombe et la fourmi ; le lion et le moucheron ; le lion, le singe et les deux ânes ; la tortue et les deux canards ; le corbeau et le renard), chez Raponda (le devin et la mouche ; l’éléphant et le moustique)

·        Condamnation des vices : chez La Fontaine (le lion, le loup et le renard) , chez Raponda (la tortue débitrice du léopard)

·        Renversement comique de situation : chez La Fontaine (le renard et la cigogne), chez Raponda (le singe et la tortue)

 

Les rôles :

·        La ruse dépourvue de scrupule, voire accompagnée de méchanceté et de cruauté est incarnée chez La Fontaine par le renard et chez Raponda par la tortue, l’antilope ou le caméléon.

·        Le roi des animaux est le lion chez La Fontaine et le léopard chez Raponda.

·        L’animal physiquement fort mais victime de la ruse à cause de sa bêtise est le loup chez La Fontaine et le léopard chez Raponda.

·        L’intelligence sans malveillance n’a pas d’équivalent chez La Fontaine mais est incarnée par l’antilope-souris chez Raponda.

    

Les possibilités d’exploitation pédagogique

·        Compréhension écrite : choix de fables et contes qui se prêtent facilement à la comparaison. On mettra l’accent sur les ressemblances entre les thèmes et le déroulement de l’histoire ainsi que la morale dégagée. Les différences seront essentiellement d’ordre culturel.

·        Expression écrite : après lecture, étude de différents fables et contes. Demander aux élèves d’illustrer par écrit un proverbe par un conte avec un choix des personnages animaux effectué en fonction d’une caractéristique précise de l’animal choisi et en liaison avec le thème du proverbe.

·        Expression orale : un conte choisi par un élève ou un petit groupe doit être dit et non lu : apprendre à intéresser les autres, à varier les intonations, les tournures, à capter et à garder l’attention. Ce travail pourrait être utilement mené avec l’aide de vrais conteurs. Variante : raconter en langue maternelle puis traduire en français.

 

Par Edgard B. Bokoko - Publié dans : Pédagogie
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Jeudi 17 juillet 2008

 

Au Gabon, depuis 1991, les politiques, toujours habiles à faire payer aux plus faibles leurs propres turpitudes, ont estimé qu’à diplôme égal et travail égal, les enseignants seraient désormais distingués selon la date de leur recrutement et par conséquent ne toucheraient pas le même salaire, pour faire des économies.

Ainsi on distingue les « avant-91 » et les après…

Ceux qui ont été recrutés avant (quand la fonction enseignante était encore valorisée et non suspecte d’opposition ou de menées subversives) touchent des primes et autres avantages que n’ont pas les recrutés après 91.

L’écart est d’environ du tiers (si l’enseignant après 91 touche 400.000 FCFA, l’avant-91 touche 700.000 FCFA). Un scandale dans un pays de droit.

Mais le plus scandaleux, c’est que les soi-disant syndicats n’en aient jamais fait leur cheval de bataille, trop préoccupés par leurs combinazione…

Quand on sait que depuis 2002-2003 le prix du baril de pétrole a été boosté par la guerre en Irak (merci Oncle Sam), on attend toujours que l’embellie pétrolière permette de rétablir les enseignants sur le même pied d’égalité.

Avec ça, pas étonnant que l’enseignement devienne la voie royale pour entrer dans la Fonction publique mais aussitôt titularisé…Pfuitt ! L’enseignant d’après-91 abandonne craie et élèves pour le monde politique, autrement plus intéressant financièrement parlant.

Il n’empêche que bientôt l’Education nationale sera incapable de retenir les meilleurs enseignants et que pour longtemps encore cette Education nationale sera dépendante des enseignants expatriés, puisque incapable d’offrir un salaire juste et de réelles perspectives de carrière.

Et bientôt on demandera : y a-t-il un prof dans la salle ?

 

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Jeudi 6 mars 2008

Cher(e) collègue Président (e),

 

Le dépôt des candidatures aux différents postes du Bureau Exécutif de l’APFA-OI a été annoncé en janvier. Le dernier délai de réception des candidatures est fixé au 31 mars : les candidatures sont à envoyer en double au Président Bikoi et au Secrétaire Général Coulibaly. Chaque candidature sera accompagnée d’un CV et d’un programme de travail pour les 04 ans à venir. A ce jour, seules 4 intentions de candidatures ont été annoncées. Rappel des postes : 1 président ; 2 vice-présidents ; 1 secrétaire général et 1 SG adjoint ; 1 trésorier général ; 5 présidents de zone.

Les pays qui désirent organiser le congrès de l’APFA-OI en 2011 doivent aussi envoyer leur candidature.

Veuillez agréer, Mesdames, Messieurs les Président ( e) (s ), l’assurance de ma parfaite considération.

 

Félix N. Bikoi

Président APFA-OI

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Jeudi 14 février 2008

Pays

Association

Contacts

Etat des cotisations

Date

Afrique australe

AFSSA

Madame Snyman, la Présidente

 

Cent quarante dollars (140$)

 

Septembre 2007

pour les années 2007 et 2008

Bénin

APFB

Jean-Benoit Alokpon, le représentant de l’Association des Professeurs de Français du Bénin

jeanbenoitalokpon@yahoo.fr

Cent soixante mille francs CFA (160 000 FCFA)

Septembre 2007

pour les années 2004, 2005,2006 et 2007.

Burundi

 

Président MAZUNYA mmazunya@yahoo.fr

360 dollars américains (180 000 FCFA) pour 450 membres

Trois cent soixante dollars (360 $)

Novembre 2005 

Septembre 2007

pour les années 2006 et 2007

Gabon

 

AGEF

Valère Ateba, Président

quarante mille francs CFA (40 000 FCFA

Juin 2005

UGECF

Pascal Mulangu Binene, Président

treize mille six cents francs CFA (13 600 FCFA)

Février 2007

Guinée Bissao

APFGB

Henrique Filip Mencannha, le Président

diokoufer@hotmail.com

Cinquante-six euros (56 €)

Septembre 2007

pour les années 2006 et 2007

Guinée Equatoriale

 

José Antonio Esono Abeso Mequina le Président  de l’ANPFGE

Esono101@yahoo.fr

Quatre-vingt dix euros (90 €)

Septembre 2007

 pour l’année 2007

Kenya

KAFT

Charles Wafula, le Trésorier au nom du Président Peter Owino

Powino73@yahoo.com

Quarante et un euros (41 €)

Septembre 2007

 pour l’année 2007

Malawi

 

Stainer Wilfred Chipata

Vingt-trois mille sept cents cinquante-six francs CFA (23 756 FCFA)

Février 2008

Mozambique

AMPF

Atcero Milburga

matcero@yahoo.com

quatre-vingt huit mille trois cent francs CFA (88 397 FCFA)

Février 2007

Ouganda

APFO

abbe KAGGWA

Trésorier de l’Association

lyazi@yahoo.com

soixante treize mille neuf cent cinquante huit mille francs CFA (73 958 CFA, soit 111.6 euros,

180 enseignants).

Décembre 2005 

Sénégal

ASPF

Mamadou Coulibaly, représentant de l’Association des Professeurs de Français du Sénégal

coulifr@caramail.com

Cent mille francs CFA (100 000 FCFA)

Deux cents trente mille francs CFA (230 000 FCFA)

 

Septembre 2007

pour les années 2004, 2005,2006 et 2007.

Juillet 2008

 

Soudan

ASEF

Adam Bakhit Bushara,

le Président

Adam01bb@yahoo.co.uk

Cinquante-cinq euros (55 €)

Septembre 2007

pour les années 2005,2006 et 2007

Swaziland

 

Raphaël Bwalya,

le Président

pastorrmbwalya@yahoo./co.uk

 

Cinquante dollars (50 $)

 

Septembre 2007

pour les années 2006 et 2007

Tchad

ATEF

rimbar_nadji@yahoo.fr Président ATEF

quatre-vingt mille francs CFA (80.000 FCFA) 

quatre-vingt mille francs CFA (80.000 FCFA)  pour les années 2006 et 2007

Octobre 2005 

Avril 2007


 

 

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Lundi 4 février 2008
Cher président de commission et d’associations nationales

Madame, Monsieur le Président,

J’ai l’honneur de vous faire parvenir ma déclaration de candidature à la présidence de la FIPF ainsi que le texte de présentation de mon parcours académique, professionnel et ‘’associatif’’. J’ai esquissé un programme quadriennal que j’affinerai au fur et à mesure de vos observations. C’est dire que de façon spéciale, je souhaiterais que vous m’indiquiez

quelques problèmes qui se posent dans votre zone géographique et auxquels la FIPF peut apporter quelques solutions.

Ce qui, dans le fonctionnement actuel de la FIPF mériterait d’être revu et corrigé.

Cordialement vôtre.

Félix N. Bikoi

Président de la Commission Afrique de la FIPF

Doyen FLSH

Université Douala-Cameroun

Tel (00237) 7763 06 48

Fax ( 00237) 3340 18 73

(00237) 2222 62 62

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Samedi 22 septembre 2007
   

Noms et prénoms des délégués

GEBREMEDHIN, YESHI

SOULEIMAN ELMI KAYAD

BAKHIT Bushara Adam Sudan Un. of Science and Technology, Faculty of Ed.

YOUNIS EL AMIN Mohamed El Nour

ALOKPON Jean Benoît

KOKROKO Evans

GBETO Kossi Souley

KIM ILLYA John

COULIBALY Mamadou

BOANE, ép. DIAGNE Andrée Marie

MOUDJIBATH DAOUDA épouse Koudjo

SAMASSEKOU Adama

TARA WALLIE ABU BAKARR

AHIMAIN Georgette

MIDIOHOUAN OSSITO Guy

BEIDARI Issouf Arbert

EBOBISSE Carl

MBONDJI Marie Madeleine

TCHOUNGUI Pierre

SEPPO Emilienne

MAZUNYA Maurice

BOKIBA André Patient

BOKOKO Edgard

MOUSSIROU MOUYAMA Auguste

NYEMBWE NTITA André

ESONO EBESO MEQUINA

M’NADJINAN  RIMBAR Nadji

NGALASSO MWATA MUSANJI

NGABIRAME BIRABONEYE Augustin

MULANGU Binene Pascal

Madame ESSONO EBANG Née ABEME

SANTOS, DOMINGOS

MAGUT Clara CHEPCHUMBA

MILBURGA ATCERO

CHISUMBA, Maria Cecilia

FATIMA Madeleine

NOUTCHIE NJIKE Jackson

AJE Samuel Olabanji

VOREUX Christian

M’NADJINAN RIMBAR Nadji

PEREIRA DE SANTANA Fernando

DIXHOORN (van) Lidwien

AMAR Yvan

DJEUGOUE Nicole

MBEM, épouse EKODO Jeanne Christianne

MBARGA Dieudonné

ETOUNDI Charles Borromée

BEIDARI Issouf Arbert

RANDRIAMANANTSIA

Laingoarivory Hasy

 

 

 

 

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Mardi 4 septembre 2007
L'Assemblée générale extraordinaire de l'APFA-OI se tiendra le mardi 22 our le mercredi 23 juillet à Québec.
 
L'ordre du jour qui sera adopté séance tenante devrait comporter entre autres les points suivants :
 
1-Mot du Président de l'APFA-OI
2-Présentation des délégués
3-Etat des lieux de chaque association nationale (apporter les rapports d'activités des 2 dernières années, les récépissés de paiement des cotisations, la liste des membres avec leurs adresses complètes)
4-Renouvellement du Bureau Exécutif de l'APFA-OI
5-Divers
 
S'agissant du renouvellement du Bureau Exécutif, seules les associations en règle participeront à l'opération (candidature, vote) selon les décisions du Bureau Exécutif de la FIPF en janvier 2005, il faut au moins que la majorité des associations soit en règle pour valider l'élection (soit 22/44 pour l'APFA-OI). Aujourd'hui seules 05 sont en règle.
 
Or la situation n'a guère évolué depuis Lusaka: nombreuses sont les asssociations qui n'ont touours pas cotisé. Certainement qu'elles le feront sur place à Québec....
 
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Jeudi 26 juillet 2007
Un grand bravo à tous ceux qui participent au renouvellement du site des enseignants de français. L’APFA-OI pourra compter sur eux pour continuer l’œuvre réalisée par le bureau exécutif sortant au Congrès de Lusaka !
 
Bénin
Jean Benoît Alokpon
Professeur certifié de lettres sorti de l'Ecole normale supérieure de Porto-Novo, Jean Benoît Alokpon est membre fondateur de l'association des professeurs de français du Bénin (APFB) et a été élu, en novembre 2003, secrétaire général adjoint de l'association des professeurs de français d'Afrique et de l'Océan Indien (APFA-OI).
 
Burundi
Maurice Mazunya
détenteur d'un doctorat en sciences du langage, enseigne à l'université du Burundi
 
Cameroun
Jeanne Christiane Ekodo Mbem
professeur de français au lyçée de Mendong à Yaoundé, présidente d’une association nationale d’enseignants de français (UPFC) qui prône l’usage de l’art et de la culture comme support pédagogique à l’enseignement de la langue française
 
Cote-d’ivoire
Amey Théodore Anoma
professeur de lettres modernes au lycée moderne d'Abobo, établissement secondaire de plus de 9 000 élèves, situé dans la banlieu est du district d'Abidjan, président de l'Association ivoirienne pour la promotion de l'enseignement du français et des langues nationales (AIPEF-LN), affiliée à la FIPF et à l'APFA-OI, passionné d'écriture, de lecture, de voyage et d'échanges culturels
 
Gabon
Edgard B. Bokoko
Enseignant de lettres modernes au Lycée National Léon Mba
 
Mali
Lassana Keita
professeur de lettres modernes, membre actif de l'AMAPLAF (Association malienne des professeurs de langue française), initiateur d'animations artistiques et culturelles (comme la journée mondiale des enseignants organisée le 5 octobre 2006), membre de la commission nationale de l'Année Senghor, et participant à plusieurs rencontres de la FIPF.
 
Mauritanie
Mohamed El Moktar
professeur de français, animateur pédagogique en FLE, pendant 10 ans journaliste et directeur de la revue francophone locale Défis, auteur, militant de la cause francophone, a fondé en 1999 une association de professeurs de français (AMFALE, affiliée depuis 2000 à la FIPF), membre du conseil d'administration de la FIPF et premier vice-président de la commission du monde arabe
 
Ouganda
Titus Ogavu
maître-assistant de français et formateur des enseignants de FLE à l’université de Kyambogo, Kampala, a présidé l’association des professeurs de français en Ouganda de 1992 à 2002
 
Rdc
André Nyembwe Ntita
romaniste agrégé de l’enseignement moyen du degré supérieur et professeur à l’université de Kinshasa, enseigne la grammaire du français, la didactique spéciale du français, la lexicologie du français et la sociolinguistique, dirige le Centre de linguistique théorique et appliquée (CELTA) et anime l’association congolaise des enseignants de français (ACEF/ Kinshasa)
 
Sénégal
Mamadou Coulibaly
professeur de français depuis 1977, diplômé de l’université de Dakar et de l’Ecole normale supérieure de Dakar, conseiller pédagogique itinérant depuis 1984, responsable chargé des questions pédagogiques à l’Alliance franco-sénégalaise de Dakar devenue Institut français Léopold-Sédar-Senghor, coauteur des manuels de français de la collection "Le francais en…" (Edicef), vice-président de l’Association sénégalaise des professeurs de français (ASPF) de 1998 à 2001, président de l’ASPF depuis 2001, secrétaire général de l’Association des professeurs de français de l’Afrique et de l’Océan Indien (APFA-OI) depuis le congrès de K
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Mardi 12 juin 2007
Le sujet I

 

Il s’agit de l’étude d’un texte argumentatif d’une durée de quatre (4) heures.

 

3.1 Choix du texte

Le sujet s’organise autour d’un texte ne dépassant pas 800 mots pour les séries générales et 700 pour les séries technologiques et dont la thèse se discerne sans trop de difficultés.

Ce texte peut être littéraire ou non : pamphlet, texte polémique, extrait d’un éditorial ou d’un discours d’homme politique, tout texte de presse, passage d’une préface ou d’un essai, oraisons funèbres ou plaidoyers divers…Il peut aussi relever d’un des genres littéraires : roman, nouvelle, poésie, théâtre…ou appartenir à un des siècles (du seizième au vingtième siècle). Il doit se caractériser par la qualité de la langue et la cohérence de la pensée et présenter une unité de sens. Autant que possible, il ne comportera pas de coupure et ne devra pas être truffé de références culturelles : philosophiques, mythologiques, historiques, littéraires…Enfin, il conviendra d’éviter des textes qui se borneraient à exposer, expliquer, décrire.

 

3.2 Séries d’exercices

 

Le sujet comprend deux parties d’égale importance notées chacune sur dix points.

 

3.2.1 Questions de compréhension et d’analyse

Il s’agit de trois ou quatre questions simples, claires, précises, intelligentes et progressives dont la formulation doit correspondre au texte argumentatif. Elles visent la compréhension globale de celui-ci.

Elles peuvent porter sur :

-         l’identification du type de texte et sa fonction ;

-         la problématique (le sujet) du texte, les buts et modalités de l’argumentation ;

-         l’analyse des caractéristiques formelles et logiques du texte (circuit argumentatif ou stratégie argumentative) ;

-         le système énonciatif ou l’étude du fonctionnement de la langue : jeu des pronoms, utilisation de la ponctuation, emploi et valeur des temps verbaux, modes de citation, procédés de modalisation ;

-         l’explication d’une ou de plusieurs expressions pouvant faciliter la compréhension du texte ;

-         le repérage, la compréhension et l’analyse des idées et des arguments fondamentaux, le maniement de l’implicite ;

-         l’analyse de l’art de persuader de l’auteur, c’est-à-dire les moyens utilisés pour convaincre ;

-         l’organisation lexicale et la structure du texte.

 

Les questions seront traitées suivant l’ordre dans lequel elles sont posées ; les réponses devront être entièrement rédigées.

 

3.2.2 Travail ou travaux d’écriture

 

Cette partie du sujet, qui s’appuie sur les questions préliminaires, est constituée d’une ou de deux questions visant, par des consignes aussi claires que précises, à juger de l’aptitude du candidat à entrer (par écrit) dans un débat fixé par le texte fourni ; soit pour expliquer, développer, étayer, reformuler, résumer tout ou partie du texte ; soit pour discuter, réfuter, nuancer le point de vue de l’auteur, (ou du personnage), une thèse, un argument, soit enfin pour placer le débat dans un tout autre contexte.

Dans tous les cas, un lien étroit devra être maintenu avec le texte support.

 

3.3.3 Durée et coefficients

 

Série A,             durée : 4 heures, coefficient : 5

Série B,             durée : 4 heures, coefficient : 4

Séries C,D,E,    durée : 4 heures, coefficient : 3

Séries F,G,MI,  durée : 4 heures, coefficient : 4

 

3.3.4 Evaluation

 

Les candidats seront évalués sur les critères ci-après :

 

-         les compétences de lecture ;

-         l’aptitude à dégager une problématique

-         la capacité d’organiser une argumentation appuyée sur des exemples pertinents ;

-         la maîtrise des savoirs culturels, méthodologiques, linguistiques, littéraires, historiques, artistiques…

-         l’ordre, la clarté et l’intelligibilité du propos ;

-         la justesse et la correction de l’expression

-         la cohérence de la rédaction

 

Le sujet II de l’épreuve de français

 

2.1 : Essai de définition

Le commentaire composé constitue le deuxième des trois sujets proposés à l’épreuve écrite de français. Il permet l’expression de la sensibilité personnelle, de la lecture, du jugement. « Il correspond le mieux à ce qui constitue toujours l’essentiel du cours de français dans les lycées : l’explication de texte ».

      C’est une dissertation à partir d’un texte dont l’étude fournit les éléments du devoir et organisée autour de deux ou trois centres d’intérêt ou axes d’étude.

Toutefois, le commentaire composé, sous le bénéfice d’une orientation appropriée, donnée par le libellé, peut confronter deux textes brefs du même auteur ou d’auteurs différents qui traitent de thèmes voisins.

 

2.2 : Choix du texte

 

      Il convient de choisir un texte en raison de sa qualité littéraire et dont la dimension soit autant que possible de l’ordre d’une vingtaine de lignes ou de vers (ce qui n’exclut pas la forme fixe du sonnet). Un texte trop court contraindrait le commentaire à une minutie exténuante. Trop long, il mettrait le candidat dans l’impossibilité d’accorder au style et au détail de l’expression l’attention précise que requiert la lecture d’un texte littéraire.

 

Ce texte ne doit comporter aucune coupure. Une coupure en déchirerait la trame et rendrait aléatoire toute analyse des effets littéraires.

 

Il doit pouvoir être compris et apprécié sans que soit nécessaire la connaissance de l’œuvre dont il est tiré. Toutes les informations indispensables sont fournies avec le sujet : titre de l’œuvre, date de sa publication et, si besoin est, indications sur le contexte précis dans lequel le passage prend sens.

 

Dans le même esprit, on évitera de proposer des textes qui, par la singularité du propos ou la bizarrerie de l’écriture, auraient le caractère d’une énigme réservée aux seuls initiés. Le texte retenu ne doit à aucun titre déconcerter.                   

                                                                                             

2.3 : Modalités de l’exercice

 

      Le candidat est invité à rendre compte de la lecture personnelle qu’il a faite du texte choisi, c’est-à-dire de la façon dont il découvre, ressent et comprend la qualité littéraire de texte.

 

      Le libellé du sujet a pour fin de faciliter les démarches du candidat. On lui suggère non un plan à suivre mais quelques points de départ pour une lecture efficace. On attire son attention sur tels caractères de la facture du texte dont l’examen peut conduire à mieux saisir ses significations essentielles. Ces indications peuvent être exhaustives. Elles ne sont à aucun degré impératives ou contraignantes. Elles laissent au candidat toute liberté d’orienter autrement sa lecture, de l’ordonner, de l’élargir, de l’approfondir selon le sentiment qu’il a du texte.

 

      Pour que ce libellé remplisse sa fonction, il convient de le rédiger avec un soin particulier. Il ne devra pas laisser croire qu’un texte littéraire ne fait que « traduire » un sens préexistant. Il pourra au contraire suggérer (dans l’esprit des instructions en vigueur) que, dans un texte littéraire, « la facture est génératrice de sens ». C’est la raison pour laquelle une étude séparée du « fond » et de la « forme » laisserait échapper l’essentiel. La signification est inséparable de la forme qui la constitue et qui la propose.

 

      Il est nécessaire que le commentaire soit composé. C’est-à-dire qu’il doit présenter, avec ordre, un bilan de lecture organisé de façon à donner force au jugement personnel qu’il prépare et qu’il justifie.

 

      Plusieurs modes d’organisation sont évidemment possibles. Le commentaire peut se présenter comme un compte rendu qui classe dans un ordre expressif les centres d’intérêt de la lecture. Il peut s’attacher à caractériser le texte en allant du plus extérieur au plus intime et des observations le plus simples aux impressions les plus personnelles. Il peut reconstruire les étapes successives da la lecture et de la découverte. Il peut encore, selon la nature du texte, s’inspirer de ses structures mêmes et de sa composition, s’organiser d’après les effets qui s’y développent.

 

      Seule est exclue une démarche juxtalinéaire qui devrait se succéder sans lien entre elles et sans perspective de remarques ponctuelles et discontinues. Une lecture vraie se construit et ne saurait consister en une poussière de remarques.

 

2.4 : L’évaluation

 

      L’évaluation s’attachera sans aucun formalisme à apprécier les copies selon trois critères essentiels :

 

-         La qualité d’une lecture littéraire pertinente, consciente de ses démarches et précise dans ses observations ;

-         L’efficacité de la composition et la justesse d’une formulation nuancée ;

-         La sensibilité et la richesse personnelles qui s’expriment dans la réaction du candidat devant le texte.

 

Avertissement : en cas de commentaire comparé…
La session 2006 a proposé en Travail d’écriture un exercice négligé par les enseignants : le résumé. Préparez-vous éventuellement à une nouvelle forme de commentaire : le commentaire comparé. Une telle épreuve est effectivement prévue par les instructions officielles mais elle n’a encore jamais été donnée comme sujet d’examen et les enseignants ont en conséquence tendance à "oublier" cet exercice. Etant parfaitement conscients de cette tendance, les concepteurs des sujets pourront volontairement donner un signal fort : le commentaire comparé est un type d’épreuve à part entière et les candidats, qu’ils soient en section littéraire ou dans les autres sections, doivent être en mesure de composer sur ce genre de sujet.

 

  

Le sujet III de l’épreuve de français aux différents baccalauréats

 

-         Essai littéraire pour les séries générales ;

-         Dissertation d’ordre littéraire ou d’ordre général pour les filières technologiques.

 

3.1.1 : Essai de définition

 

      C’est le troisième sujet de l’épreuve de français, une argumentation sur un sujet littéraire. Comme les deux autres sujets, on demande au candidat de réfléchir et de s’exprimer à propos de ce qu’il a lu. Mais ici il s’agit de ses lectures personnelles dans leur diversité et dans leur étendue, celles qu’il a faites pour la classe (et dont la liste présentée à l’oral contient les références) comme celles dont il a pris lui-même l’initiative. C’est dans sa culture littéraire personnelle (et facultativement dans sa connaissance d’autres langages et d’autres arts) qu’il trouve le matériau de sa réflexion et les exemples dont il a besoin pour étayer son exposé.

 

      3.1.2 : Choix du sujet

 

      Si les sujets ont partie liée avec une question d’ordre littéraire, ils ne portent pas cependant sur un auteur ou un programme précis.

 

      Généralement, en dépit de leur très grande diversité, les sujets proposés tournent autour  de quelques grandes catégories : la création littéraire, la fonction de la littérature, l’œuvre littéraire, la comparaison entre les différents genres littéraires, des sujets propres à un genre ou un thème littéraire (personnage, engagement…), la lecture, le rôle de l’écrivain…

 

      3.1.3 : Modalités de l’exercice

 

Il importe -pour que la réponse du candidat soit sincère et ne consiste pas à produire  des développements tout faits- que la question posée soit simplement et largement ouverte. Elle évitera de mettre en avant des catégories esthétiques subtiles ou complexes. Si elle part d’une citation (mais cela n’est en aucun cas indispensable), cette citation ne doit pas être dissuasive par une formulation sibylline ou par une excessive densité.

 

      Le sujet n’est pas une « question de cours » portant sur des auteurs, des ouvrages, une époque, un mouvement littéraire impérativement désignés et supposés connus. Il invite explicitement à une réflexion plus modeste, qui a pour objet une expérience vraie, nourrie de souvenirs de lecture, d’observations concrètes et précises. L’aptitude à examiner ces données, à les analyser, à établir des rapprochements et des différences, à interroger les œuvres qu’il a lues et appréciées permet au candidat d’esquisser des vues synthétiques sur des aspects significatifs de la littérature et des genres littéraires, de présenter, en le justifiant, son sentiment personnel.

 

3.1.4 : Evaluation

 

La composition française sur un sujet littéraire n’appelle en aucune manière une réponse unique et prédéterminée à la question posée. Excluant tout dogmatisme, l’évaluation de l’exercice prendra pour critères :

-         la qualité et la richesse de la culture personnelle ;

-         la qualité de l’expression et l’efficacité de l’argumentation ;

-         la pertinence et la justesse de réflexion.

 

.2      : Dissertation générale

 

3.2.1 : Essai de définition

 

Le sujet propose une réflexion, donc un nouvel appel au jugement du candidat sur la vie, c’est-à-dire sur les événements qui concernent tous les jours un adolescent et ceux qui l’entourent, et sur le monde, c’est-à-dire sur les problèmes qui se posent à ses contemporains, dans son milieu, dans son pays ou ailleurs et sur les rapports des hommes avec leurs semblables et avec les choses.

 

3.2.2 : Choix du sujet

 

Le sujet proposé est très souvent en relation avec les grands problèmes du monde contemporain : les changements, les problèmes de travail, le chômage, les loisirs, les médias, les problèmes relatifs aux groupes humains (jeunes, vieux, immigrés, femmes…) les problèmes relatifs à la culture et à l’éducation, à l’environnement, à la violence…

 

Il doit être à la portée du candidat (c’est-à-dire, sans exiger une érudition livresque ou expérience de la vie au-dessus de ses moyens) et se présenter de façon à attirer tout de suite son attention.

 

Pour tout dire, il doit lui permettre de se référer à son expérience personnelle, d’analyser une situation ou un problème s’y rapportant, de montrer qu’il est capable de s’exprimer avec clarté et correction sur des questions qu’il connaît.

 

3.2.3 : Modalités de l’exercice

 

Bien que le sujet soit d’ordre général, on demande au candidat de raisonner sur un problème précis, un fait bien déterminé. Il s’agit donc « d’éviter le verbiage, les affirmations gratuites, l’accumulation des généralités si générales qu’elles ne sont plus que banalités ».

 

3.2.4 : Evaluation

 

A l’instar du sujet littéraire, l’évaluation de la dissertation générale doit prendre pour critère :

-         la qualité et la richesse de la culture personnelle ;

-         la qualité et l’efficacité de l’argumentation ;

-         la pertinence et la justesse de réflexion.

 

Remarques d’ensemble

 

1)     Sur le choix des sujets

      Le choix des sujets destinés à cette épreuve obéit au souci primordial de mettre les candidats en confiance. Un bon sujet ne vise ni à embarrasser, ni à surprendre. Il s’interdit la provocation ou le défi. Il doit être accessible au plus grand nombre. Les sujets les plus simples n’ont jamais empêché l’originalité de se manifester.

 

2)     Sur l’évaluation

Les correcteurs seront attentifs à s’assurer dans l’évaluation de l’épreuve écrite un équilibre aussi strict que possible entre les trois sujets. L’absence de barème pour le second et le troisième ne doit pas entraîner une raréfaction des notes dans le haut de l’échelle et leur concentration dans les zones moyennes ou basses. La cohérence docimologique et l’équité commandent que les correcteurs ouvrent l’éventail des notes

 

 

 

Par Edgard B. Bokoko - Publié dans : Pédagogie
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